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Le contenu de la semaine 4 nous apprend qu'on doit privilégier l'investissement dans un REEE avant de penser au REER, afin de profiter des subventions des 2 paliers gouvernementaux, notamment. On nous dit aussi qu'il est important de trouver une stratégie d'optimisation avec le REEE, REER & CELI.

J'ai donc tenté de faire une analyse comparative sur Excel avec 2 options.

1) Investir en premier lieu 2 500 $ dans un REEE à chaque année et ensuite 7 500 $ dans un REER pour un total de 10 000 $ par année.

2) Investir en premier lieu 1 000 $ dans un REEE à chaque année et ensuite 9 000 $ dans un REER pour un total de 10 000 $ par année.

Les paramètres pour les 2 options sont les mêmes :

- Salaire du contribuable de 100 000 $/année.
- Cotisations au REEE dès la 1ère année de l'enfant jusqu'à ce qu'il atteigne 17 ans.
- Retour d'impôt approximé à 50 % pour le RÉER réinvesti immédiatement dans un CÉLI.
- Rendement de 4%/année pour REEE, REER & CELI.
- Bénéficiaire (enfant) faisant un baccalauréat de 4 ans.
- Estimation de l'impôt à payer au contribuable à la retraite : 40 %.

Après analyse, les chiffres me portent à croire que la 1ère option n'est pas véritablement plus avantageuse que la 2e, à ma grande déception.

J'ai décidé de mettre en ligne le classeur Excel afin que tout le monde puisse y jeter un coup d'oeil. Voici le lien dropbox :

https://www.dropbox.com/s/jt71c5clnwdqug1/REER-VS-REEE.xlsx?dl=0

Je serais très reconnaissait envers quiconque pourrait ouvrir le classeur et m'indiquer si les calculs sont bons ou si certaines hypothèses de départ ne tiennent pas la route, biaisant ainsi la conclusion.

Merci
demandé dans [INACTIF] La Littératie Financière et Fiscale Ouverte à Tous par
0
WOW! Un gros merci pour le partage de votre outil! j'adore.

3 Réponses

+3 votes
 
Meilleure réponse
Bravo Frédérik, c'est impressionnant de voir de quelle façon vous avez décidé par vous même de quantifier par une simulation des principes que nous avons présentés dans le MOOC. Votre démarche me semble sans faille et vous avez reçu des commentaires de qualité de la part de nos collaborateurs Daniel et Phauli.

Le seul élément très fin d'analyse que je crois qui a été omis est le suivant. Si vous poursuivez au-delà des 17 années, et que votre profil continue à être plus favorable au REER qu'au CÉLI à cause d'un taux de déduction de 50 % et un taux d'imposition à la retraite de 40 %, le scénario 1 livre un espace REER supplémentaire de 25 500 $ (17*(9 000 - 7 500)) que vous pouvez récupérer. Cet avantage bonifiera le gain associé au scénario 1. C'est le principe de dire que la possibilité de la cotisation du REEE passera parce que la jeunesse passera, alors que pour le REER il y a toujours la possibilité de récupérer les espaces non cotisés. On s'entend que nous sommes dans les derniers retranchement de cette analyse.

Bravo encore à vous trois pour le haut niveau de discussion.

Prof Bachand
répondu par (-920,665 points)
edité par
0
Merci à tous pour vos réponses & commentaires pertinents...j'en prends bonne note!
+3 votes
Bonjour Frédérik,

Wow, beau et beaucoup de travail.

Je pense qu'il faut revenir à la base du pourquoi le REEE a été créé.

Pour favoriser les études post secondaires de toute la population.

Dans votre exemple, le but est atteint, même si on voit que l'enfant a beaucoup moins d'argent en cotisant 1000$ au lieu de 2500$.

L'esprit en arrière de la lettre est d'inclure dans la pensée des parents et par le fait même de l'enfant, une avenue incontournable, il fera des études post secondaire.

On comprend quand même dans votre exercice, qu'une différence de 5000$ en faveur du REEE à 2500$ est celle qui profite le plus à l'enfant.

Si on continue dans le temps, comme il restera des droits de cotisation REER inutilisés, la somme de 42500$ pourra être utilisée soit pour payer les études de l'enfant, ou encore divisée entre REER et CELI, ce qui augmentera assez substantiellement les sommes disponibles à la retraite.

Votre exercice mérite une note très élevée, le seul bémol, il se peut que des impondérables amènent des modifications en cours de route.

Encore une fois, comme le REEE est d'abord pour l'enfant, je privilégierais la cotisation de 2500$/an, c'est celle qui incite le plus l'enfant à devenir un adulte instruit.
répondu par Inatteignable ... (21,505 points)
+4 votes
Bonjour Frédérick,

Vous nous démontrez, en vertu des hypothèses que vous nous soumettez:

1. qu'un taux d'imposition marginal de 50 % a un effet de levier indéniable au fil du temps;

2. que ce taux d'imposition marginal de 50 % équivaut au taux de subvention gouvernementale    de 30 % dans un REEE, compte tenu d'un taux d'imposition de 40 % à la retraite(50 %*1-0,4);

3. qu'en privilégiant l'investissement dans le REEE (scénario 1), le surplus d'argent net disponible à la famille est supérieur de 5 800 $ ce qui équivaut, à toutes fins pratiques, au montant supplémentaire de subventions gouvernementales accordées dans le cadre du REEE (10 800 $ - 5 100 $).

Mission accomplie : vous avez fait un beau travail.

Si vous preniez un taux marginal d'imposition inférieur à 50 % durant la vie active, vous rapprochant davantage de la classe moyenne, il m'est avis que vous démontreriez encore plus  que privilégier le REEE ça n'a pas de prix ;-)

Qui peut se permettre de refuser un cadeau pouvant atteindre 10 800 $ pour aider à financer les études post secondaires de son enfant?

Sûrement pas un jeune adulte qui suit le MOOC sur la Littératie financière et fiscale des Prof Boivin, Bachand et Lemelin qui se démènent comme des diables dans l'eau bénite pour nous inculquer le mieux-vivre économique.

Bonne journée,

Phauli
répondu par CLUB des 3 500 (3,780 points)
edité par
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