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39 vues
Bonjour,

Je crains que ceci ne soit pas particulièrement adapté pour le cours, mais je tiens malgré tout à vous partager ma réflexion. Je me suis longuement questionné sur les (vraies) conséquences que pouvait avoir une baisse des impôts sur le revenu des particuliers à long terme. Puis, après plusieurs recherches, je crois avoir compris. Je vous prie de me corriger si je me trompe, mais cette mesure économique qui s’avère populaire lors des campagnes électorales n’est pas aussi intéressante que les politiciens nous le laissent croire.

Voici comment je comprends le scénario d’une baisse du taux d’imposition sur les revenus des particuliers.

Premièrement, le gouvernement baisse les impôts ce qui offre plus d’argent dans les poches des contribuables.

Deuxièmement, les contribuables réagissant favorablement à la hausse de leur revenu, ils en profitent pour consommer davantage.

Troisièmement, les consommateurs étant portés à consommer plus, la production est accrue et inévitablement, nous assistons au phénomène de l’inflation.

Finalement, l’inflation étant contrôlée aux alentours de 2% et les revenus des contribuables n’étant que très rarement augmentés à ce point, la baisse des impôts résulte au final à la diminution du pouvoir d’achat.

Toutefois, ce n’est pas tout, du point de vue du gouvernement, le fait de baisser les impôts diminue les revenus de l’État qui se voit dans l’obligation de réduire la qualité des services ou d’augmenter les tarifs de celui-ci. Si le gouvernement souhaite maintenir la qualité des services ou ne pas en augmenter la tarification, il doit faire appel à des services de sous-traitance ce qui résulte à l’augmentation de la dette publique.

Donc, j’en conclus qu’une baisse des impôts n’est pas profitable pour personne. Ceci dit, une hausse déraisonnable des impôts ne s’avère pas mieux. L’ultime objectif se résume alors à déterminer quel est le juste milieu.

Suis-je dans l’erreur?
demandé dans [INACTIF] La Littératie Financière et Fiscale Ouverte à Tous par Aucun CLUB (35 points)

3 Réponses

+4 votes
 
Meilleure réponse
Je crois que ce qu’il faut comprendre dans toutes les manœuvres, d’impôts (fédéral, provincial ou municipal) , de taxes cachées ou pas (essence, alcool, produits de luxe… automobiles pour la climatisation, la cylindrée, etc.)  de frais et contributions de toutes sortes, c’est que c’est toujours le même qui passe à la caisse! Et ils semblent aimer cela passer à la caisse! Sinon comment expliquer que tant de gens vivent au-dessus de leurs moyens! Il y a longtemps que j’ai déduit que l’épargne, c’est la liberté.

Épargner c’est facile, il s’agit  simplement de vivre en dessous de ses moyens plutôt qu’au-dessus et en pelletant par en avant! Il y a longtemps que me méfie des slogans,«vous le méritez bien», «60 paiements faciles», «pour un temps limité», «quantité limitée». Quand on veut votre pécule, croyez-moi, tout le monde fait preuve d’une intelligence et d’une imagination débridée! Que ce soit les banques, les assurances, les gouvernements ou les vendeurs de rêve.

Certains disent «acheter c’est voter»! Moi je dis «épargner, c’est acheter sa liberté»! Quand j’ai intégré cela, j’ai commencé à prendre plaisir à épargner, à devenir maître de mes choix, à éviter les «pièges à cons», arnaques et traquenards des PPPP, hypothèque un jour, hypothèque toujours. Au risque de me répéter, il ne s’agit pas d’épargner pour épargner, cela peut être un vice, il s’agit d’épargner pour se libérer! Rien de plus,rien de moins! Et vlan!
répondu par CLUB des 2 500 (3,010 points)
sélectionné par
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L'État, c'est l'illusion à travers de laquelle les uns s'efforcent de vivre aux dépends des autres. Votre argent, tout le monde se l'arrache finalement.

L'État québécois, c'est plus de 65 milliards de dollars que nous juxtaposons conceptuellement en une appréciation qualitative, 'politisée' de la réalité. Impossible de satisfaire tout le monde dans leur intérêts unique.

Quant à la quadrature du cercle ... pour ce qu'elle vaut... vraiment ... sh*t hits the fan !

Thank you
0
Il y a un prix à payer pour maintenir la paix sociale!
+1 vote
Bonjour Adam,

je suis d'accord avec votre conclusion: "L’ultime objectif se résume alors à déterminer quel est le juste milieu"

Toute la difficulté s'y trouve. Imaginez si on considère en plus l'impact des autres formes de taxation en vigueur, telle les taxes à la consommation. Tout un casse-tête. La quadrature du cercle diront certains!
répondu par (-461,590 points)
0 votes
Ceci dit, la quadrature du cercle .. c'est de venir vous dire, par exemple, qu'en baissant vos impôts, vous n'y perdrez aucune qualité de service (ou de vie), puisque c'est la croissance du coût monétaire (comme si c'était vraiment la variable!) de l'État que nous annuleront de la sorte. Vous n'y céderez en contrepartie qu'une fraction minime de votre qualité de vie ... peut-être. Alors, soutenez les baisses d'impôts...

Je dis, méfions nous des grandes juxtapositions de conclusions logiques ... il y a tellement de réalités différentes et complexes qui forment l'État. Nous sommes tous uniques.

Merci de votre brillante analyse Constantin, point de vue du bon libéral... En économie, le questionnement est au niveau du « juste prix ». Existe-t-il vraiment.  

En politique, autre que dans une approche quantitative, comptable et pure, le juste milieu ... comment ça marche ? Le conflit vient du fait que la politique c'est moins pure, c'est du domaine du qualitatif également. Dans quelle proportion ? Bonne réflexion.
répondu par CLUB des 500 (780 points)
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